En tant qu'hommes, nous avons le défaut de tourner la conversation vers nous. Il semble qu'il ne suffisait pas de faire face aux présidences, aux conseils de ministres, aux directives, aux médias ou aux salles des écrivains. De leur côté, les femmes n’ont demandé qu’une journée symbolique pour protester contre tant d’injustices qui ne rentrent pas dans ce texte (violence machiste, plafonds de verre, salaires, absence de parité, discrimination…). Et pourtant, nous essayons de voler les feux de la rampe, d’amplifier notre voix ou de retomber dans l’incompréhension.
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"J'ai aussi peur de rentrer chez moi": les cas d'Anabel et de Herrejón aident à montrer la dure réalité
La réalité est que nous ne devrions pas seulement acquérir un profil bas le 8 mars. Si nous, hommes, nous sommes vraiment engagés à adhérer au mouvement féministe, ce ne devrait être que le point tournant qui initiera un réel changement. Oui, vendredi, il y a beaucoup de choses que nous devrions faire (et que nous rapportons un peu en dessous), mais notre