C’est à cet instant précis, au coucher du soleil que sa course me saisit. Elle me rappelle que le temps passe et cavale à une allure folle. J’ai nommé cette sensation la chronophobie solaire : cette angoisse fugace qui naît lorsque le soleil de toute beauté franchit l’horizon et nous rappelle sans un mot qu’un jour de plus vient de s’échapper ou qu’un de moins commence sous les branches de mon Baobab.
- M'Bouanatsa -
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