Voilà une partie de notre bois pour passer à travers l'hiver !
Le crépitement des bûches dans le foyer, l’odeur caractéristique du bois qui brûle, ainsi que la chaleur qui s’en dégage, sont des éléments qui s'avèrent immensément réconfortants durant notre dur hiver Canadien.
De plus, lors d’une panne électrique à – 25 Celsius, ce qui se produit de plus en plus fréquemment pendant plus de 24 heures, ce mode de chauffage nous assure une certaine indépendance pour pouvoir chauffer nos maisons.
On dit toutefois que le chauffage au bois est une source importante de pollution l’atmosphérique.
Selon les experts, la fumée produite par un foyer (ou poêle à bois) émet différents composés dans l’air potentiellement nocifs pour la santé, comme par exemple : du monoxyde de carbone, des composés organiques volatils, des particules fines, de l'oxyde d’azote et des hydrocarbures aromatiques polycycliques.
Au Canada, selon les provinces, une réglementation régit le taux d’émissions de particules fines dans l’atmosphère par heure qu'il dégage. On doit donc s’assurer de posséder un appareil de chauffage au bois portant le sceau de l'Environmental Protection Agency (EPA).
La norme canadienne est identifiée comme suit : CSA B-415. Elle restreint les émissions de particules à 4,5 g / h. Elle est également en cohérence avec les normes des USA.
Pour les résidents de Montréal, la réglementation est encore plus stricte, avec de plus des limitations en période de smog. Un maximum de 2,5 grammes de particules fines dans l’atmosphère par heure est autorisé.
Les arguments contre :
Les arguments pour :
Quoi qu’il en soit, la chaleur que procure un feu de bois est incomparable, elle a son charme et est profondément inscrite dans notre ADN d’habitants d’un pays nordique.
Gardons tout de même le cap vers l’objectif "émissions zéro", grâce au perfectionnement des technologies, qui pourront peut-être un jour, nous garantir une qualité de l’air optimale.
Tourlou du Québec amis Steemiens !
Sources consultées :