Qu’est-ce que j’ai pu me dire ces phrases ! Et je rechute souvent. Pas toi ?
C’est génial de vouloir devenir libre, changer de vie et s’affranchir des règles de cette société pour mieux profiter de ses proches et voyager.
Mais voilà, à chaque instant, au magasin, à la pompe, à la fin du mois sur son compte, la réalité se rappelle à toi !
C’est à ce moment qu’il faut pallier au plus urgent.
Mais faut-il abandonner ton rêve pour autant ?Dans son article, J’ai un travail, pourquoi changer de vie ?, Nico nous explique comment nos peurs et nos fausses croyances peuvent nous forcer à rester dans notre zone de confort. Il nous incite à visualiser notre rêve, notre POURQUOI, afin de nous encourager à entrer dans notre zone de de « Danger. »
As-tu défini ta vie de rêve ?
As-tu fait l’exercice ?
L’as-tu partagé auprès de tes proches ?
T’ont-ils répondu, ou as-tu une petite voix dans ta tête, qui ne cesse de dire « Arrête de rêver ! Cela n’arrive qu’aux autres ! Il y a des choses plus importantes dans la vie ! Tu n’as rien de plus urgent à faire ? »
Il s’agit de peurs et de croyances largement répandues, parfois même, inculquées depuis des décennies par nos sociétés.
Un sombre héritage de notre ère industrielle, où il est préférable d’avoir des ouvriers éduqués, mais obéissants, qui font tourner la machine et payent leurs impôts.
Malgré les profonds changements dans notre société, ce modèle à la vie dure, parfois par peur, souvent par conditionnement.
Des individus libres font beaucoup plus peur à un état et sont beaucoup plus difficiles à stigmatiser ou mater.
Une utopie ? Ne crois pas ça !
Oh, elles ne font pas la une des JT. En effet, elles ne sont pas dans le club des plus grandes fortunes mondiales.
Déjà, je ne suis pas certain que ces grandes fortunes soient libres et en plus ce n’est pas nécessaire pour vivre une vie de rêve.
Je te propose de faire un exercice. Prends un bic et une feuille et visualise un instant ta vie de rêve.
C’est fait ?
Parfait. Maintenant, calcule rapidement, sur la feuille, combien il te faudrait par mois pour vivre cette vie.
Rajoutes-y 30 %.
Cela fait une jolie somme de minimum 5 chiffres, nous sommes d’accord !
Mais avoue que cela n’a rien à voir avec les revenus des plus grandes fortunes au monde.
Effectivement, il ne faut pas confondre « être une grande fortune » et développer sa liberté financière pour vivre la vie de ses rêves.
Tu es libre de définir ce que signifie « être riche, » pour toi, en matière de revenus, de qualité de vie d’activités, d’expériences, de rencontres…
Tu ne vas pas traverser la rue et recevoir un paquet d’argent ou une rente… (Je n’ai pas résisté, sorry)
Si des milliers de personnes y parviennent, c’est une bonne nouvelle, c’est qu’il y a de nombreuses manières d’y parvenir.
Et notre époque a cela de merveilleux, cette information est disponible.
Que ce soit dans des séminaires (comme les Clés du Succès), dans des livres (Père Pauvre, Père Riche), sur internet (merci de suivre ce blog)… il y a moyen d’apprendre les façons d’y parvenir, suivre les personnes qui peuvent l’enseigner, rejoindre les groupes et les business qui permettent de le mettre en pratique…
Certaines méthodes demandent des fonds de départ et beaucoup de connaissances (immobilier et trading) d’autres sont plus accessibles et permettent de se mettre le pied à l’étrier (blogging, dropshipping, MLM…)
Ce qui est certain, c’est qu’il faut sortir de sa zone de confort, y consacrer du temps et apprendre de nouvelles compétences.
Il n’est pas possible d’obtenir de nouveaux résultats en faisant comme on a toujours fait.Cette nouveauté va rentrer en conflit avec ce que tu fais déjà, d’où l’importance d’avancer avec les bonnes priorités.
Lorsqu’il est question de priorité, deux grandes notions sont rapidement en conflit : l’urgence et l’importance.
Dwight Eisenhower disait : « Ce qui est important est rarement urgent et ce qui est urgent, rarement important. »L’urgence ne se caractérise que par une seule chose : l’imminence de la conséquence. Le temps qu’il reste avant que cela n’arrive.
Ta pomme roule sur la table et s’approche du bord. Il est urgent de mettre ta main pour l’empêcher de tomber. Est-ce grave ?
L’importance, elle, définit la gravité de la conséquence.
Par contre, elle est assez propre à chacun, puisqu’elle fait appel à nos valeurs, ce qui fait sens pour nous.
Il n’y a aucune urgence à dire à la personne qui t’accompagne dans la vie que tu l’aimes. Mais si tu tiens à elle, c’est important, car ne le sachant pas, un jour elle pourrait partir.
Chaque tâche de notre vie est un subtil mélange entre urgence et importance.
Malheureusement, nous percevons plus facilement l’urgence : « Chéri, je finis ce dossier pour mon client, pour encore l’envoyer ce soir. C’est important ! »
Ah, cela fait une grande différence s’il le reçoit demain dans la matinée ?
Tu vois le principe ?
Si certaines de ces tâches revêtent une réelle importance (ne payez pas votre crédit hypothécaire dans les temps et vous finirez avec de gros soucis), nous en surestimons souvent le degré de gravité.
Ainsi, ce que nous faisons par habitude, que ce soit professionnellement ou personnellement, est souvent d’une importance très relative.
Cependant, nous leur accordons une grande attention et les faisons souvent passer au sommet de nos priorités.
Tu aimerais changer certaines choses dans ta vie pour qu’elle corresponde mieux à tes valeurs et non pas à celles qui te sont imposées.
Cela revêt donc une certaine importance pour toi.
Quand nous nous penchons sur la réussite de grands leaders, célèbre ou non, à un moment, ils ont décidé que leur grand rêve était un objectif et qu’il était important pour eux.
Personnellement, je me suis dit pendant près d’une décennie que je changerais quand j’aurais le temps. Que là, je devais pallier à l’urgent. Je n’ai pris que des demi-mesures et des demi-décisions... et au bout de 10 ans, j’avais avancé, mais pas dans la direction que je voulais.
Améliorer notre vie, réaliser nos rêves, faire ce qui compte vraiment pour nous, n’est-ce pas le plus important ?Cela ne mérite-t-il pas d’y consacrer un peu plus de priorité ?
Il faut donc prendre conscience de l’importance des choses et moins se laisser dominer par l’urgent.
Je ne te dis pas d’aller voir ton chef de service et de lui donner ton préavis demain matin.
Non, il est important que tu touches ton chèque en fin de mois.
Mais plutôt, que peux-tu mettre en place chaque jour, pour récupérer une heure sur l’urgent et le consacrer à ce qui est important pour toi ?
Le repas hebdomadaire avec toute ta famille, ne peut-il pas avoir lieu une semaine sur deux pendant quelques mois ?
Est-il important de suivre en temps réel la sortie des épisodes de la dernière série à la mode ?
Tes amis Facebook t’en voudront-il si tu ne "like" pas leur dernier article dans la minute, mais une ou deux fois par jour ?
Tu verras qu’en te demandant ce qui est urgent et ce qui est important et tu trouveras 4 cas de figure :
Ah bon ? Déjà, c’est mieux que zéro.
Ensuite, 1h par jour, c’est 7h par semaine. Donc l’équivalent d’une journée de travail.
Cela représente donc, au terme d’une année, 52 jours de travail. Environ 2 mois et demi d’un temps plein...
D’accord, c’est simple, mais pas facile.
Mais devenir libre et voyager plus peut commencer maintenant pour toi, en prenant ta vie de rêve, en la fixant comme objectif et en avançant avec les bonnes priorités.
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