"Sometimes doing nothing is already doing a lot". That was what I said to myself even before taking these images, as I strolled along the quays of the little port of Bastille in Paris.
I was in a simple, light mood, not really the productivist that society likes us to be, just calm enough to tell myself that it must be nice to be a tree, there by the water, watching the barges go by.
I've always loved boats and the idea of people living on water. Maybe because I've always or almost always lived near a river, but never on the water myself. The idea of thinking about those who live with the current, with or against it, while you yourself remain on the bank.
Then there's the multiplying power of water when it's at rest, and it lets us see in our dreams a parallel universe, the other world, the one we could live in if we thought about it a little more.
Even if on some of these boats, it seems more or less tidy... ^^ !
Here, the barges don't have to leave or move very often. But as with the humans who have always stayed in the same place, there is always the potential, the possibility that they could leave. But will this hypothesis become reality, or will it remain a mirage ?
All these boats form a solid, disparate wall along the quayside... In the background, in the axis of the vanishing point and perspective, you can see the column of the Place de la Bastille, the mythical place where the famous prison of that period of the Revolution stood.
But I'll end this rather strange article with a picture of the only moving boat I could see. Not exactly a houseboat, if you ask me !
Thank you for your visit, and thank you even more for taking the time to read these few mysterious sentences! As far as the technical aspects of the images are concerned, it's pretty much always the same these days: Nikon D5500 and 35mm lens !
Good day to you all, and take good care of yourselves,
<3
All the written and visual elements presented in this article are my own.
"Parfois ne rien faire, c'est déjà faire beaucoup". Voilà ce que je me disais même avant de prendre ces images, tandis que je me promenais sur les quais du petit port de Bastille à Paris.
Je me sentais dans une humeur simple et légère, pas vraiment productiviste comme la société aime que l'on se comporte, juste assez calme pour me dire qu'il devait être bon d'être un arbre, là, au bord de l'eau et de regarder passer les péniches.
J'ai toujours aimé les bateaux et l'idée que des gens vivaient sur l'eau. Peut-être parce que j'ai toujours ou presque vécu près d'un cours d'eau, mais jamais moi-même sur l'eau. L'idée de penser à ceux qui vivent le courant, avec ou contre lui tandis qu'on reste soi-même sur la berge.
Puis il y a la puissance démultipliante de l'eau quand elle est au repos et elle nous laisse alors voir en songes un univers parallèle, l'autre monde, celui que nous pourrions vivre si nous y réfléchissions un peu plus.
Même si sur certains de ces bateaux, cela semble plus ou moins bien rangé.. ^^ !
Ici, les péniches ne doivent pas partir ou bouger très souvent. Mais comme pour les humains qui sont restés toujours au même endroit, il y a toujours la potentialité, l'éventualité qu'elles puissent partir. Pour autant, est-ce que cette hypothèse deviendra réalité ou bien restera-t-elle au stade du mirage ?
Toutes ces embarcations font comme une muraille solide et disparate le long du quai... Au fond, dans l'axe du point de fuite et de perspective, on peut voir la colonne de la place de la Bastille, lieu mythique où s'élevait la fameuse prison de cette période de la Révolution.
Mais je termine cet article un peu étrange par l'image du seul bateau en mouvement que j'ai pu voir. Pas vraiment une péniche-lieu de vie si vous voulez mon avis !
Je vous remercie pour votre visite et merci encore davantage si vous avez pris le temps de lire ces quelques phrases mystérieuses ! Concernant la technique des images, c'est un peu toujours la même ces derniers temps : Nikon D5500 et objectif 35mm !
Bonne journée à tous, prenez bien soin de vous,
<3
Tous les éléments écrits ou visuels présentés dans cet article sont les miens.